Blague : Un jeune prêtre nouvellement ordonné….

Blague 1 

Un jeune prêtre nouvellement ordonné vient d’être nommé dans une paroisse de campagne.
Le jour de la confession il dit au curé :
– Je n’en ai aucune expérience, je ne sais pas très bien quelle pénitence donner selon les cas.
– Ce n’est pas grave, dit le curé. Mettez-vous de l’autre côté, vous m’entendrez confesser.
Une première pénitente s’agenouille.
– Mon père, je m’accuse d’avoir trompé mon mari…
– Combien de fois ?
– Trois fois.
– Vous direz cinq « Je vous salue Marie » et vous mettrez dix euros dans le tronc de la Sainte Vierge.
Une seconde pénitente s’accuse elle aussi d’avoir trompé son mari trois fois.
– Vous direz cinq « Je vous salue Marie » et vous mettrez dix euros dans le tronc de la Sainte Vierge.
Après quoi il sort du confessionnal et dit au jeune prêtre de prendre sa place. Une nouvelle pénitente s’agenouille de l’autre côté de la grille.
– Mon père, je m’accuse d’avoir trompé mon mari…
– Combien de fois ?
– Deux fois.
– Alors vous pouvez recommencer, parce qu’aujourd’hui pour dix euros vous avez droit à trois fois…

 

Blague 2

C’est le premier jour d’école pour la toute jeune professeur de français. Lorsqu’elle entre dans la classe, elle remarque aussitôt que quelqu’un a écrit le mot « Pénis » (en tout petit) sur le tableau. Elle scrute tous les visages de la classe pour tenter de déceler qui aurait pu faire le coup, mais peine perdue ! Du coup, elle efface le tableau et commence son cours.
Le deuxième cours, avec la même classe, le lendemain :
– Cette fois-ci, un garnement a écrit le mot « Pénis » un plus grand sur le tableau.
La nouvelle prof efface le tableau sans rien dire et commence son cours.
Le lendemain, puis le surlendemain, puis le sur-surlendemain, même scénario, avec à chaque fois le mot « Pénis » écrit un peu plus grand sur le tableau… Vient enfin le samedi matin.
La prof entre et s’attend à lire le mot « Pénis » en grand sur le tableau, mais à la place, il y a écrit :
– « PLUS VOUS LE FROTTEZ, PLUS IL GROSSIT »

Blague 3

Un voleur monte sur une échelle pour comettre son forfait au 5e étage d’un immeuble. Lorsqu’il arrive à la fenêtre de la maison identifiée au préalable, il est surpris d’être étonné de constater que le locataire pointe son fusil à pompe sur lui. Le voleur dit doucement au locataire : « pardon chef, il ne faut pas gaspiller les balles de ton fusil pour ce que tu peux avoir gratuitement; il faut pousser l’échelle là seulement; je vais me débrouiller en bas » Lolllllllllll

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *