Selon les climatologues, l’année 2019 s’annonce comme étant la plus chaude de toute l’histoire de l’humanité.

À une autre époque, ça aurait pu être une excellente nouvelle, mais lorsqu’on est conscient des dangers qui guettent la planète en raison des bouleversements climatiques, la nouvelle que nous allons vous apprendre a de quoi donner la chair de poule.

Selon les climatologues, tout indique que 2019 sera l’année la plus chaude de l’histoire.

Bien qu’El Niño ait un rôle à jouer dans cela, il faut comprendre que c’est avant tout le réchauffement de la planète en raison des changements climatiques qui favorise un tel phénomène.

Selon la NOAA, l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, les chances qu’El Niño se forme sont de l’ordre de 80% et sinon, les chances que celui-ci se poursuive jusqu’au printemps se situent entre 55% et 60%.

El Niño représente une concentration d’eau plus chaude que la normale dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique. Ce phénomène influence température en l’augmentant.

Or, quand on vous disait que même si El Niño avait un rôle à jouer dans cette année qui s’annonce très chaude, on a enregistré les 5 années les plus chaudes de l’humanité depuis 2010, et ce, grâce à la présence ou non d’El Niño.

A ce stade, il faut préciser qu’une atmosphère plus chaude favorise les risques d’ouragans, de montée des eaux, de canicules meurtrières, etc.

Pour ajouter à l’inquiétude, il faut savoir que les gaz à effets de serre sont non seulement responsables du réchauffement de la planète, mais en plus, ils accentuent l’effet d’El Niño.

Comme l’a indiqué MétéoMédia en rapportant une étude anglaise, on prévoit ainsi que « le nombre de décès liés aux catastrophes naturelles et aux phénomènes météorologiques extrêmes risque d’augmenter de 50 % », et ce, dans le cas où la quantité de gaz à effets de serre reste stable. 

Toutefois, les scientifiques penchent pour l’hypothèse qui stipule que les  les gaz à effets de serre pourraient augmenter de 300%.

Pour vous donner une petite idée des conséquences qui pourraient en découler, rappelons qu’en 1997-1998, alors que l’effet d’El Niño était bien moins important qu’aujourd’hui, les phénomènes climatiques avaient coûté la vie à plus de 24 000 personnes.

Enfin, Météomédia précise que cette année très chaude à venir risque fort bien de favoriser « la destruction des récifs coralliens, de la faune océanique, de l’augmentation des sécheresses, de l’intensification (en force et en fréquence) des catastrophes naturelles comme les ouragans, les incendies, etc. »

Source: MeteoMedia